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Géologie du Japon

Le Japon est un archipel formé d’un chapelet d’îles quasi jointives. La plus importante est l’île centrale, Honshu,  prolongée au N par celle d’Hokkaido et, au S, par celle de Kyushu (fig.1). On peut résumer sa structure géologique en disant qu’il s’agit d’un arc insulaire volcanique, édifié sur un socle ancien de type asiatique, détaché de son continent originel.
L’arc insulaire japonais est comparable à tous ceux qui bordent, comme eux, le pacifique W dont le schéma qui suit rappelle les principaux éléments structuraux :

          
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» Lire la suite... le 28 septembre 2012 à 13:05 | Visites: 2194 ]
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Les grands types de roches et leurs modes de formation

Structure interne et composition du globe terrestre

On a longtemps cru, et l'idée reste encore ancrée dans le grand public, que l'intérieur de la
Terre était le siège d'un "feu central" et qu'il était constitué de matière en fusion qui remontait à la surface lors des éruptions volcaniques.
On sait en effet depuis très longtemps que la température augmente avec la profondeur et les mineurs s'en apercevaient très bien lorsqu'ils descendaient au fond de la mine. L'augmentation de température mesurée à la surface est de l'ordre de 3°C/100m.
Rapide calcul: 3°C/100m = 3000°C à 100km de profondeur !!
Or 3000°C, c'est bien supérieur à 1200°C, température moyenne d'une lave basaltique à
Hawai. Il est alors tentant de dire que l'intérieur de la Terre est en fusion! Et bien non, car on n'oublie une chose: la pression inhibe la fusion (transition solide/liquide).
Aujourd'hui, grâce à la géophysique, on sait très bien que la grande majorité du globe est solide avec quelques exceptions. ...
» Lire la suite... le 15 septembre 2012 à 23:12 | Visites: 6778 ]
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Géologie méditerranée

La Méditerranée, telle que nous la connaissons, est une mer récente, plio-quaternaire, mais qui s'esquisse dès le Miocène. Dans sa structure actuelle, elle est constituée de la juxtaposition de bassins profonds, bien séparés les uns des autres, et de marges continentales faiblement immergées (1) .
figure 1
Les premiers sont sont remplis de sédiments tertiaires épais qui en masquent le fond. Ce dernier n'a pas été   atteint par les forages sous-marins. Néanmoins les données géophysiques indiquent la présence d'une croûte amincie et des vitesses sismiques élevées, ce qui suggère que le fond serait de nature océanique. Ils représenteraient alors le résultat d'une océanisation récente liée à des phénomènes de distension extrême.

Les bassins profonds se divisent en deux groupes. Les uns sont intérieurs aux chaînes tertiaires (bassin s algéro-provençal et tyrrhénien) , donc postérieurs à l'Eocène-Oligocène inférieur qui est la grande époque de plissement des chaînes méditerranéennes. Puisque leur fond est de nature océanique, ils représenteraient le résultat d'une océanisation récente liée à des phénomènes de distension extrême.

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» Lire la suite... le 06 mai 2011 à 16:05 | Visites: 8410 ]
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Géologie du Perou

Comme l’ensemble des Andes, celles du Pérou représentent une chaîne de subduction, c’est-à-dire une chaîne édifiée au dessus d’une zone de subduction. Ces chaînes sont caractérisées par un arc volcanique calco-alcalin («ceinture de feu » du Pacifique).
La plaque océanique qui s’enfonce sous la côte péruvienne est celle de Nazca (une sous-plaque de celle du Pacifique). Elle est affectée d’une structure mal connue, SW-NE, dite ride océanique de Nazca qui s’enfonce elle aussi sous l’Amérique du Sud. Elle pourrait être une zone de décrochement car elle correspond à peu près à la limite entre Pérou N et S où l’affrontement des deux plaques (Nazca et S-Amérique)  se présente différemment :
- dans le Pérou sud, l’inclinaison du plan de subduction est normal (environ 35°), la convergence est due à la gravité qui fait s’enfoncer la croûte océanique, le volcanisme est actif, le régime est donc distensif.
- dans le Pérou nord, le plan de subduction est faiblement incliné (pendage de 10 à 15°) et la convergence rapide car le régime est compressif à cause du jeu des grandes plaques mondiales). Le volcanisme est arrêté. Celui qu’on y voit est d’âge crétacé supérieur à paléogène.

Dans les deux cas, l’arc volcanique s’est mis en place sur le bord du continent sud-américain (« bouclier brésilien ») dès le début du Secondaire. On trouvera donc partout, dans son substratum, du Précambrien (daté de 600 à 680 Ma) et sa couverture sédimentaire primaire, plus ou moins épaisse suivant les points.

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» Lire la suite... le 06 mai 2011 à 15:45 | Visites: 2879 ]
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Lames minces



Pour déterminer les minéraux constituants une roche, une lame mince de celle ci est faite (épaisseur de 30 microns) et elle est examinée en lumière polarisée analysée.  Les grossissements sont souvent de l’ordre de 15 fois.

Les minéraux ne sont pas uniquement définis par une couleur, il s’agit plutôt d’une gamme de couleurs. Ceci s’explique par des variations de couleur avec l’épaisseur de la lame mince (normes différentes selon que l’on est européen ou anglo-saxon). La couleur peut aussi changer avec l’orientation des cristaux par rapport au rayon lumineux.

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» Lire la suite... le 18 avril 2011 à 13:58 | Visites: 4289 ]
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La geometrie du plan

Pour décrire la géométrie de structures tridimensionnelles complexes, le géologue doit pouvoir caractériser l'orientation dans l'espace de surfaces et de lignes, soit à partir de mesures à l'affleurement soit à partir de cartes géologiques.

Orientation d'un plan dans l'espace
Le plan est la surface géométrique la plus simple. Les surfaces plus complexes peuvent dans tous les cas se résoudre en domaines élémentaires plans. L'orientation d'un plan (ex : stratification, miroir de faille…) nécessite la définition de deux droites remarquables (Fig.1) :
- l' horizontale du plan : elle matérialise sur le plan (P) la trace d'un plan horizontal passant par un point M,
- la ligne de plus grande pente ou ligne de plus grande inclinaison : elle visualise la direction d'écoulement d'un filet d'eau sur le plan (P). Cette ligne est orthogonale à l'horizontale du plan. C'est en fait un axe puisqu'on polarise cette droite selon son plongement.

Donner la géométrie d'orientation d'un plan revient à donner l'orientation de ces deux droites. Pour ce faire, on mesure à l'aide d'une boussole, (1) l'azimut de l'horizontale du plan qui est l'angle entre le Nord géographique et la direction de cette horizontale ; (2) le pendage ou intensité de plongement qui est l'angle entre la ligne de plus grande pente est un plan horizontal (Fig.1). Ce deuxième angle est mesuré avec un clinomètre dont sont munies les boussoles de géologue.
L'orientation d'un plan est notée sous la forme conventionnelle : N45° - 15 SE. Cela revient à dire que son horizontale a un azimut de 45° par rapport au Nord (= direction NW-SE), et que l'intensité de son plongement est de 15° (sous-entendu par rapport à l'horizontale) vers le SE.

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» Lire la suite... le 03 avril 2011 à 02:12 | Visites: 1823 ]
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La carte geographique et topographique

La carte est une image réduite, plane et symbolique (= conventionnelle) utilisée pour représenter des données de caractères divers, réparties dans l'espace. La carte géographique couvre une vaste surface. Seuls les grands traits y sont représentés. La carte topographique, à l'inverse, couvre une portion assez faible de la surface terrestre et reproduit le plus grand nombre possible de détails de terrain.

Image réduite
Une carte est un " modèle réduit " de la surface terrestre. Le rapport de réduction est l'échelle de la carte que l'on exprime sous forme d'une fraction simple : 1/25 000 , 1/50 000, 1/250 000…
Par exemple, sur une carte au 1/100 000ème, 1 cm sur la carte correspond à 100 000 cm soit 1 km sur le terrain.
Le choix de l'échelle est guidé par le type d'utilisation désirée. Un randonneur pédestre utilisera une carte au 1/25 000ème alors que l'automobiliste préférera une carte au 1/100 000ème voir 1/250 000ème.

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» Lire la suite... le 03 avril 2011 à 02:08 | Visites: 8603 ]
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Temps et datation

Des méthodes pour dater les roches
Grâce aux fossiles et souvent en comparant la nature des formations rocheuses les unes aux autres, on peut les dater d'une façon relative. Il existe également des méthodes plus précises qui utilisent la radioactivité de certains éléments contenus dans les minéraux et les roches à dater. Ces éléments tels que le carbone, le potassium, l'uranium, le rubidium ou le thorium, par leur radioactivité, deviennent de véritables chronomètres. Ils nous dévoilent l'âge de la roche depuis sa formation.


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» Lire la suite... le 03 avril 2011 à 01:49 | Visites: 2480 ]

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