n. m. [C. Mayer-Eymar, 1864, de Aalen, Allemagne] - Étage aujourd’hui généralement placé au sommet du Jurassique inf. (ère secondaire), mais parfois encore à la base du Jurassique moyen. Selon les auteurs, il est réuni tantôt au Lias, tantôt au Dogger. V. tabl. stratigraphie. adj. aalénien, nne.
n. m. [M. Breuil, 1932, d’Abbeville, Somme, Fr.] (V. tabl. préhistoire) - Ensemble culturel préhistorique du Paléolithique inférieur, autrefois nommé Chelléen, caractérisé par des silex grossièrement taillés en bifaces aux arêtes sinueuses. Parfois considéré comme un faciès ancien de l’Acheuléen (V. fig. A à ce mot). Connu de 1 million d’années ou plus à 300 000 ans env. adj. abbevillien, nne.
L'île de Pantelleria est la partie émergée d'un volcan de 40x30 km et 2150 mètres de hauteur, situé au centre du Canal de Sicile, à 85 km de la Sicile et à 70 km de la Tunisie. L 'île qui couvre 83 km 2 , est longue d'environ 13 km et large de 8 km au maximum. Elle culmine à la « Montagna Grande », 836 m , et au « Monte Gibele », 700 m , De nombreux appareils adventifs, les « kuddies », ponctuent les pentes. L'île est peuplée de 7 500 habitants qui vivent du tourisme et de l'agriculture, essentiellement de la vigne qui produit les vins spécifiques à Pantelleria, le « Moscato » et le « Passito ». L'habitation traditionnelle, encore largement répandue, est le « dammuso », petite maison de pierres volcaniques de forme cubique. La végétation est constituée de pins d'Alep, de maquis, de garrigues et de steppes herbacées. Le climat est méditerranéen : été chaud et hiver tempéré. La couleur généralement sombre des roches volcaniques a valu à Pantelleria le surnom de « Perle Noire de la Méditerranée ». Le calme et la rusticité de Pantelleria attirent non seulement les touristes occasionnels et les adeptes de la plongée sous-marine, mais aussi des stars qui y sont devenues propriétaires : Sting, Madonna, Carole Bouquet, Gérard Depardieu…
La géochimie s'occupe de l'étude de la répartition des éléments chimiques (et de leurs isotopes), et des lois de leur comportement chimique dans les constituants de la Terre et du Système solaire. Elle comporte l'étude des roches et des sédiments qui constituent la Terre solide, les météorites et matériaux extra-terrestres, ainsi que les fluides des océans, des mers, des eaux souterraines et de l'atmosphère. La géochimie s'occupe donc de l'étude du mouvement ou flux des éléments chimiques à travers les solides et fluides de la Terre. En tant que Science, cette branche de la géologie comporte aussi bien un aspect fondamental qu'appliqué. Certains géochimistes étudient les matériaux terrestres pour comprendre le fonctionnement du système Terre et les principes qui régissent ce système. La géochimie a ainsi contribué d'une manière remarquable à la compréhension de divers processus tels que la convection mantellique, la formation des planètes ou l'origine des roches magmatiques telles les granites et basaltes.
Depuis le début des années 80, le débat est presque clos : la chute d'une météorite dans l'actuel golfe du Mexique a entraîné la disparition des dinosaures il y a 66 millions d'années. Mais une étude de géologues texans et autres scientifiques, publiée lundi dans la prestigieuse revue scientifique PNAS, vient livrer un récit inédit et très détaillé de ce cataclysme. Pour dessiner le scénario de cette terrible journée, qui a entraîné la disparition des trois quarts des espèces vivant alors sur la Terre, les chercheurs ont pu, grâce à un budget faramineux de 10 millions de dollars, forer une carotte de roche de 130 mètres d'épaisseur au cœur du cratère de Chicxulub, laissé par le météore.