On a longtemps cru, et l'idée reste encore ancrée dans le grand public, que l'intérieur de la Terre était le siège d'un "feu central" et qu'il était constitué de matière en fusion qui remontait à la surface lors des éruptions volcaniques.
L'altération des roches est un processus fondamental en géologie, influençant la composition des sols et des sédiments. Elle se divise en trois types principaux : physique, biologique et chimique. L'altération physique, par exemple, résulte de phénomènes tels que le gel-dégel ou l'usure mécanique, qui fragmentent les roches sans en changer la composition chimique. En revanche, l'altération chimique modifie la structure des minéraux, souvent en les dissolvant ou en les transformant en d'autres espèces, comme les argiles. L'altération biologique, quant à elle, implique l'action d'organismes vivants qui contribuent à la décomposition des roches par des mécanismes chimiques et mécaniques.
Le dépôt des sédiments est un processus fondamental en géologie, qui se produit lorsque l'énergie de l'agent de transport diminue, entraînant la sédimentation des particules. Ce phénomène est crucial pour comprendre la formation des différentes structures géologiques, telles que les moraines glaciaires, qui témoignent des mouvements des glaciers. La granulométrie des sédiments, c'est-à-dire la taille et la distribution des grains, offre des indices précieux sur les conditions de transport, la vitesse des courants, et le type d'environnement de dépôt.
La Méditerranée, telle que nous la connaissons, est une mer récente, plio-quaternaire, mais qui s'esquisse dès le Miocène. Dans sa structure actuelle, elle est constituée de la juxtaposition de bassins profonds, bien séparés les uns des autres, et de marges continentales faiblement immergées.
La stratigraphie est une discipline des sciences de la Terre qui étudie la succession des différentes couches géologiques ou strates. Son origine est ancienne et est attribuée notamment à Niels Stensen (1638-1686), géologue et évêque danois, dont le nom francisé est Nicolas Sténon. Il en énonça le premier principe, celui de superposition.
La matière cristallisée présente dans sa structure et dans toutes ses propriétés des caractères de symétrie. De manière interne, un cristal, et donc un minéral, est constitué d'un agencement tridimensionnel de particules (atomes, ions, molécules) selon un modèle régulier : le réseau cristallin. La forme régulière externe est une conséquence de l'agencement régulier de ces particules.
Ce bréviaire1 présente l’essentiel des propriétés des gemmes naturelles et synthétiques et de quelques gemmes d’origine organique. Il ne s’agit ni d’un traité ni d’un exposé scientifique mais d’un document de référence auquel des étudiants ou des amateurs éclairés pourront se réf
L'échelle des temps géologiques est une division du temps utilisée en géologie pour représenter l'histoire de la Terre, depuis sa formation il y a environ 4,6 milliards d'années jusqu'à nos jours. Elle est structurée en éons, ères, périodes, époques
n. m. [C. Mayer-Eymar, 1864, de Aalen, Allemagne] - Étage aujourd’hui généralement placé au sommet du Jurassique inf. (ère secondaire), mais parfois encore à la base du Jurassique moyen. Selon les auteurs, il est réuni tantôt au Lias, tantôt au Dogger. V. tabl. stratigraphie. adj. aalénien, nne.
n. m. [M. Breuil, 1932, d’Abbeville, Somme, Fr.] (V. tabl. préhistoire) - Ensemble culturel préhistorique du Paléolithique inférieur, autrefois nommé Chelléen, caractérisé par des silex grossièrement taillés en bifaces aux arêtes sinueuses. Parfois considéré comme un faciès ancien de l’Acheuléen (V. fig. A à ce mot). Connu de 1 million d’années ou plus à 300 000 ans env. adj. abbevillien, nne.