détermination de l'âge d'un fossile ou d'une roche par le principe de radiochronologie (mesure en laboratoire de la déperdition isotopique). C'est une datation expérimentale qualifiée à tort d'absolue puisqu'elle est donnée avec une incertitude d'autant plus importante que la durée de vie de l'isotope est longue, incertitude augmentée par le fait que cette datation indique l'époque de la fermeture du système testé mais pas toujours l'époque de la formation de la roche ou de la mort du fossile testé.
méthode indiquant l'âge d'une strate sédimentaire ou d'une coulé de lave par rapport à celle qui s'est déposée avant en dessous et par rapport à celle qui s'est déposée après au dessus. L'utilisation de principes complémentaires les uns des autres, permet d'obtenir une datation souvent plus précise que l'âge proposé par la datation absolue.
La géochimie s'occupe de l'étude de la répartition des éléments chimiques (et de leurs isotopes), et des lois de leur comportement chimique dans les constituants de la Terre et du Système solaire. Elle comporte l'étude des roches et des sédiments qui constituent la Terre solide, les météorites et matériaux extra-terrestres, ainsi que les fluides des océans, des mers, des eaux souterraines et de l'atmosphère. La géochimie s'occupe donc de l'étude du mouvement ou flux des éléments chimiques à travers les solides et fluides de la Terre. En tant que Science, cette branche de la géologie comporte aussi bien un aspect fondamental qu'appliqué. Certains géochimistes étudient les matériaux terrestres pour comprendre le fonctionnement du système Terre et les principes qui régissent ce système. La géochimie a ainsi contribué d'une manière remarquable à la compréhension de divers processus tels que la convection mantellique, la formation des planètes ou l'origine des roches magmatiques telles les granites et basaltes.
Le Japon est un archipel formé d’un chapelet d’îles quasi jointives. La plus importante est l’île centrale, Honshu, prolongée au N par celle d’Hokkaido et, au S, par celle de Kyushu (fig.1). On peut résumer sa structure géologique en disant qu’il s’agit d’un arc insulaire volcanique, édifié sur un socle ancien de type asiatique, détaché de son continent originel.
Le massif des Eglab appartient au craton ouest africain. Ce craton est limité au Nord par l’Anti-Atlas, à l’Est par la zone mobile panafricaine, à l’ouest par la chaîne panafricaine, calédonienne et hercynienne des Mauritanides. Il est recouvert sur une grande partie de sa surface par les formations sédimentaires d’âge Protérozoïque supérieure et Paléozoïque des bassins de Tindouf au Nord et de Taoudenni, dans sa partie centrale.