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Cours de géologie

Des cours structurés et des fiches thématiques pour maîtriser les géosciences — du lycée au post-master.

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Obduction de Nouvelle-Calédonie
Tectonique6 min

Obduction de Nouvelle-Calédonie

La ride de Howe est une zone immergée et la ride de Norfolk porte la nouvelle calédonie.Près de Wallis et Futuna, on trouve le fossé de Vitiaz qui est inactif. En suivant, on a la zone de subduction des Tonga-Karmadec qui descend jusqu’à la Nouvelle-Zélande. On a un arc éteint, la ride de Lau, qui englobe les deux grandes Fidji. Le bassin fidjien a un fond océanique normal.On trouve aussi une dorsale en point triple éteinte et une autre, très active, au nord.La Nouvelle-Zélande est sur une frontière de plaques coulissantes : la faille alpine.

Le cycle de Wilson
Géologie Génerale2 min

Le cycle de Wilson

Les cycles de Wilson sont un modèle scientifique qui décrit le « ballet » des continents à la surface de la Terre au cours des temps géologiques. Ceux-ci, emportés par les mouvements des plaques lithosphériques tels que les décrit la tectonique des plaques, se retrouvent parfois fragmentés et dispersés à la surface du Globe, comme actuellement, ou parfois sont regroupés en un unique supercontinent, comme durant la période entre il y a 300 et 200 millions d'années (époque entre le début du Permien et la fin du Trias), supercontinent appelé « la Pangée ». Cette fragmentation résulte du comportement des océans qui agissent comme les « radiateurs » de la planète (cf océanisation), avec la vigueur de la tectonique des plaques comme « thermostat » et les supercontinents comme isolateurs.

Évapo-transpiration et tension de succion
Pédologie6 min

Évapo-transpiration et tension de succion

Une partie de l'eau qui pénètre dans le sol est évaporée de nouveau dans l'atmosphère soit directement soit par l'intermédiaire des plantes: l'ensemble de ces pertes en eau constitue l'évapo-transpiration. L'évaporation se fait surtout à la surface du sol. Même pendant la pluie, une partie de l'eau est immédiatement ré-évaporée car l'atmosphère n'est pas saturé en eau. Le départ de l'eau superficielle fait remonter l'eau des zones plus profondes. La quantité évaporée diminue avec la quantité retenue dans le sol car les forces de capillarité s'oppose à son départ et l'énergie nécessaire pour extraire l'eau est d'autant plus grande que le sol s'appauvrit en eau. Les forces de capillarité entre les grains et la tension superficielle du film d'eau autour des gains déterminent un potentiel de matrice qui tend à retenir l'eau et qui peut être mesurée à l'aide d'un tensiomètre. La succion du sol dépend de sa texture et de la taille des pores, de la quantité d'eau contenue par rapport à sa capacité de champ (quantité maximale absorbée). Les conditions climatiques sont également déterminantes.

Datation des terrains
Stratigraphie3 min

Datation des terrains

La radioactivité est due à l'instabilité du noyau qui se désintègre par émission d'énergie, principalement sous deux formes.

Histoire géologique du massif central
Paléontologie et Géologie Historique6 min

Histoire géologique du massif central

500 millions d’années : Phénomène de distension fractionne un vaste continent en deux domaines au sud (l’Afrique) et au nord (l’Europe du nord actuelle). Entre les deux se forme un domaine océanique dont le plancher est composé de roches ultrabasiques et volcaniques basiques parfois recouvertes de sédiments.

L'identification des minéraux
Minéralogie6 min

L'identification des minéraux

Les minéraux possèdent des propriétés physiques qui permettent de les distinguer entre eux et qui deviennent des critères d'identification. Ces critères sont précieux, tant pour le spécialiste, que pour le collectionneur amateur. Ce qui attire d'abord l'oeil, c'est bien sûr la couleur et la forme cristalline des minéraux, mais il y a bien d'autres propriétés. Plusieurs de ces propriétés peuvent être observées sans l'aide d'instruments et sont d'une grande utilité pratique.

L'eau de l'écorce et du manteau terrestre
Hydrogeologie et Hydrologie11 min

L'eau de l'écorce et du manteau terrestre

Les sols sont des réservoirs d'eau; l'eau est contenue dans certains minéraux, en particulier les minéraux argileux, et dans la matière organique; celle-ci forme notamment des complexes organo-minéraux mal cristallisés qui retiennent l'eau. L'eau des argiles peut être simplement adsorbée à la surface des cristaux; cette eau est mobile et en grande partie disponible pour les plantes (réserve utile). Il y a en plus de l'eau entrant dans la constitution même des minéraux qui ne peut être extraite que par élévation de température au dessus de 100 °C et qui n'est donc pas disponible pour les êtres vivants.

Chimiostratigraphie et environnement sédimentaire
Stratigraphie5 min

Chimiostratigraphie et environnement sédimentaire

On a toujours des problèmes pour reconstituer les paysages (les paléo environnements). Pour essayer de résoudre ce problème, on va utiliser des fossiles spécifiques des environnements. La chimiostratigraphie est l’étude des éléments chimiques dans les sédiments des roches (permettant de reconstituer les environnements). Les paramètres de l’eau de mer varient et ces variations sont fossilisées dans les roches. La présence de certains éléments, le dosage des éléments et l’évolution de quantités trouvées par dosage permettent de retrouver des environnements sédimentaires et ainsi, de reconstituer des paysages anciens.

Minéralisation de l'eau souterraines
Hydrogeologie et Hydrologie3 min

Minéralisation de l'eau souterraines

L'eau de pluie est légèrement acide du fait de sa teneur en CO2 dissous. Au cours de son infiltration dans le sol et le sous-sol, elle se charge en ions et acquiert des propriétés physiques et chimiques qui caractérisent l'eau de la nappe qu'elle forme.

La formation d'un océan
Géomorphologie2 min

La formation d'un océan

Les schémas qui suivent illustrent les quatre étapes de la formation d'un océan.

Graptolites
Paléontologie et Géologie Historique4 min

Graptolites

Organismes fossiles coloniaux du Paléozoïque, les graptolites ont été successivement classés parmi les algues, les spongiaires, les hydrozoaires (coelentérés), les bryozoaires et enfin, plus sûrement, parmi les ptérobranches (Stomocordés). Souvent assez mal conservés dans des faciès schisteux, ils n'ont livré d’indices sur leur parenté zoologique qu'à l'occasion de conservations exceptionnelles. Cette parenté est maintenant confirmée puisqu'un exemplaire vivant a été récemment trouvé au large de la Nouvelle Calédonie. Ils sont d'une remarquable précision stratigraphique à l'Ordovicien-Silurien.

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